Devenir un
éco-consommateur ?
Préférer les produits au détail ou
en vrac
Préférer les sacs réutilisables pour faire
vos courses
Indiquer stop-pub sur la boîte aux
lettres
Utiliser au minimum les produits
jetables
Limiter les impressions papier au bureau comme
à la maison
Privilégier le bon
conditionnement
Economiser les piles
Réutiliser ce qui peut
l’être
Boire de l’eau du robinet
Fabriquer son compost
Aujourd’hui, nous jetons en
moyenne 1,2 kg de déchets par jour, soit 2 fois plus qu’il y
a 40 ans. A ce rythme, ce sont nos ressources naturelles que nous
gaspillons.
Nous produisons de plus en plus de déchets, et à ce rythme,
c’est notre environnement qui en pâtit.
Réduire la production de déchets ménagers représente une
importante source d’économies de matières premières.
Les emballages, mais aussi certains produits à usage unique ou les
gadgets multiples que nous consommons en masse, sont souvent issus
du pétrole.
De plus, les minerais précieux qui se trouvent souvent au coeur de
nos appareils hi-fi ou informatiques sont autant de ressources
épuisables qu’il faut gérer avec soin.
Si
le tri reste essentiel,
le meilleur déchet est avant
tout,
celui qu’on ne produit pas
!
(source : ADEME)
Devenir
un éco-consommateur ?
Un éco-consommateur est un citoyen, qui par ses modes de
consommation, d’achat et d’utilisation, cherche à
réduire les impacts environnementaux de ses modes de consommation,
en choisissant des produits plus respectueux de
l’environnement et en produisant moins de déchets (produits
qui durent longtemps, produits écolabellisés, éco-recharges etc) et
en les utilisant au mieux (entretien et réparation, utilisation de
la juste dose).
Préférer les produits au détail ou en
vrac
Privilégier les
produits en vrac et à la découpe.
Fromages, charcuteries, viandes, poissons, légumes et fruits
sont parfois vendus pré-emballés dans des barquettes en carton ou
en polystyrène entourées d’un film plastique.
Par ce système, non seulement la quantité à acheter est imposée,
ce qui peut être source de gaspillage alimentaire, mais la poubelle
est vite remplie d?emballages encombrants qui n’auront servi
que le temps du transport.
Préférer les sacs réutilisables pour faire vos
courses
Pour les courses courantes, refuser le sac jetable et lui
substituer :
- le sac cabas, grand format ou pliable,
- le panier, idéal pour des petites courses,
- le chariot à roulette pratique et solide,
- la cagette légère, pliante ou non,
- le sac à dos.
Si le sac réutilisable est utilisé au
moins une dizaine de fois, il a moins
d’impacts sur l’environnement quel que soit son
matériau (Polyéthylène Haute Densité (PEHD), ou
biomatériau). Même l’achat de sacs poubelle est nécessaire,
choisir de préférence ceux labellisés « NF-Environnement ».
A savoir
: En moyenne les français utilisent leurs sac-cabas entre 15
et 30 fois.
Indiquer « Stop-pub » sur la boîte aux
lettres
Si 15% des foyers refusent de recevoir les
imprimés publicitaires distribués dans leurs boîtes, c’est
déjà 150 000 tonnes de papier économisées et donc 150
000 tonnes de déchets en moins à traiter.
Si vous ne lisez pas ces imprimés, apposez donc un autocollant ou
une étiquette mentionnant le refus de les recevoir. Il suffit de le
demander gratuitement au Syndicat
au
(gratuit et accessible depuis un poste
fixe dans le Val d’Oise).
L’autocollant n’est pas un dispositif obligatoire, il
repose sur la responsabilité de chacun.
Les deux principaux diffuseurs (Médiapost, filiale de la Poste
et Adrexo, représentés tous deux par le Syndicat de la Distribution
Directe) se sont engagés à respecter les autocollants en ne
distribuant plus d’imprimés publicitaires ni de journaux
gratuits non adressés dans les boîtes aux lettres correspondantes,
grâce à une information adaptée auprès des personnes qui
distribuent.
A savoir :
Ce respect fait partie intégrante, parmi d’autres
critères, d’une démarche qualitative visant à améliorer
l’efficacité de la publicité, en distribuant moins
mais mieux vers les publics cibles les plus
réceptifs.
Utiliser au minimum les produits
jetables
Tout produit consomme
de la matière et de l’énergie et devient, un jour,
déchet.
En ce qui concerne les produits à usage unique, leur durée de
vie très courte terminée, fait qu’ils se retrouvent
rapidement dans les poubelles.
De plus, un usage répété de ces produits jetables (lingettes,
piles) peut coûter bien plus cher que leur alternative durable et
entraîne une production accrue de déchets.
Ainsi, bien que permettant d’économiser de l’eau et de
réduire la pollution des eaux, les lingettes de nettoyage ménager
génèrent 3 à 6 fois plus de déchets que les produits traditionnels,
tout en contribuant à la pollution de l’air.
A savoir
: En une année, un ménage jette à la poubelle 20 kg de
lingettes !
Limiter
les impressions papier au bureau comme à la maison
L’utilisation de papier nous concerne tous, que ce soit au
bureau ou à la maison.
Très souvent, ces papiers se retrouvent à la poubelle tôt ou tard.
Alors, avant d’imprimer, d’utiliser un papier,
posons-nous la question (avant que cela ne devienne un réflexe) :
l’utilisation d’un papier est-elle indispensable, le
support ou l’échange informatique ne suffisent-ils pas ? Et
si je ne peux me passer de l’impression papier, autant
utiliser le verso d’un papier déjà utilisé : dans de nombreux
cas, cela ira très bien !
Privilégier le bon conditionnement
Choisir la bonne
taille de conditionnement est un bon moyen de réduire les
déchets.
Pour certains produits, il est recommandé de privilégier les
grands conditionnements plutôt que de multiplier les petits
paquets, voire les mono-doses, pour limiter les quantités de
déchets d’emballages. Mais, ce n’est pas toujours
possible : il faut avoir la possibilité de stocker et de porter des
gros emballages, notamment quand on fait ses courses à pied. Et si
on vit seul ou à deux, mieux vaut parfois deux petites boîtes
qu’une grosse dont une partie risquerait d’être perdue
et deviendrait déchet.
Avec un peu d’habitude, il est facile de faire des gestes
simples, mais efficaces pour l’environnement et pour
notre porte-monnaie.
Economiser les piles
Jeter une pile usagée
dans la nature ou dans les ordures ménagères pollue et empêche la
récupération de matériaux valorisables.
Il est donc important de limiter sa consommation de piles.
Et si l’utilisation est inévitable, il faut :
- privilégier les piles alcalines (qui durent plus longtemps que
les piles salines) et lorsque c’est possible, les piles
rechargeables.
- déposer les piles et accumulateurs usagés dans les conteneurs
spécifiques disposés chez les commerçants. Ainsi, les matériaux
valorisables et les métaux lourds dangereux pour la santé et
l’environnement (principalement du cadmium et du nickel),
qu’ils contiennent, seront traités et ne pollueront pas
l’environnement
Réutiliser ce qui peut l’être
Nous jetons trop facilement des objets qui peuvent encore
servir !
Avant de les jeter, il conviendrait de se demander :
- Est-il réparable ?
- Est-il réutilisable ?
- Pourrait-il être utile à quelqu’un d’autre ?
De même, pour certains produits, avant de les acheter neufs, il
conviendrait de se demander :
- Est-ce une utilisation ponctuelle ? Si oui, puis-je
l’emprunter ? Le louer ?
- Pourquoi ne pas l’acheter d’occasion ?
Boire de
l’eau du robinet
L’eau du robinet est parfaitement potable
, sauf avis contraire de la Direction Départementale de
l’Action Sanitaire et Sociale (DDASS).
En France, la consommation d’eau en bouteille a été
multipliée par 2 en 20 ans, ce qui représente des milliers de
kilomètres parcourus, des tonnes de carburant consommées et de
dioxyde de carbone (CO2) émis avant que l’eau arrive sur
notre table. Sans compter les milliards de bouteilles plastiques
qui en résultent.
En France, 1 % seulement de l’eau du robinet est destiné à
la boisson alors qu’environ 140 litres d’eau en
bouteille sont consommés par an et par habitant.
A savoir
:
Seules 4 bouteilles sur 10 sont recyclées : pensez à les trier
!
L’eau minérale coûte, au minimum 50 fois
plus cher, que l’eau du robinet.
Fabriquer son compost
La plupart des déchets
organiques peuvent être compostés.
Le compost est un mélange de résidus organiques et minéraux
fermentés, utilisé pour fertiliser la terre du jardin potager, du
jardin d’agrément ou des plantes en pot.
Il peut être réalisé au fond du jardin, en tas ou dans un bio-
composteur.
Les déchets qui font du compost :
Les déchets de cuisine : épluchures (hors agrumes), coquilles
d’oeufs, marc de café, filtres en papier, laitages, croûtes
de fromage, fanes de légumes, fruits et légumes abîmés, os, arêtes
etc.
Les déchets de jardin : tontes de gazon, feuilles, fleurs fanées,
mauvaises herbes...
A savoir
: Environ 1/3 des déchets qui finissent dans la poubelle
d’un Français peut être composté.
PENSEZ-Y !!!
Vous pouvez également vous procurer un
bio-composteur !!
Le Syndicat
vous propose une
sélection de différents modèles à l’achat.
Pour vous procurer un bio-composteur vous devez renvoyer la
charte d’utilisation et le bon de commande indiquant le
modèle désiré. Le Syndicat vous recontacte par téléphone lorsque le
bio-composteur est disponible pour venir le chercher au bâtiment
administratif du Syndicat qui se trouve sur le site de la
déchèterie de Bessancourt.
Attention vous ne réglez que lorsque vous venez chercher
le bio-composteur.
Téléchargez le descriptif des
modèles proposés
Téléchargez le courrier
d’accompagnement pour l’achat de composteurs
Téléchargez le bon de
commande
Télécharger la charte
d’utilisation
Vous pouvez également en trouver dans toutes les enseignes
spécialisées de jardinage et d?outillage pour la maison.
Ce dispositif vous permettra de réaliser un engrais peu coûteux et
très efficace à partir de vos déchets végétaux.
Contactez nous pour recevoir un bon de commande au
(gratuit et accessible depuis un poste fixe dans
le Val d’Oise).
Encore plus d’idées pour agir pour notre environnement
???
Retrouvez des conseils sur le site de l?A.DE.M.E :
http://www.reduisonsnosdechets.fr
Télécharger la fiche des Bons Gestes
ou sur le site de la Fondation Nicolas Hulot :
http://www.defipourlaterre.org/agir/alamaison
http://www.fondation-nicolas-hulot.org
http://www2.ademe.fr
Télécharger le
Petit Livre Vert de l’éco-consommateur !